Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 08:57

Débrayage à Saint-Gobain contre les licenciements

 Réunies le 22 septembre et après avoir examiné la situation du groupe Saint-Gobain Vitrage, les organisations syndicales CGT et CFDT ont décidé de faire grève, hier, en organisant, sur le plan national, un rassemblement à la Défense à Paris, siège de la compagnie. Et en manifestant aussi localement, comme ce fut le cas à Coutras (Gironde).

Suppression de 6 000 emplois.

Sur le plan local, les syndicalistes CGT de l’entreprise Sivaq qui emploie 150 salariés, se sont mobilisés tout au long de la journée d’hier. Leurs revendications portent principalement sur les salaires et le pouvoir d’achat, le dialogue social, l’emploi et la pénibilité au travail.

Pour Eric Chevrier, délégué syndical de la Sivaq, « l’annonce faite par le groupe Saint-Gobain de supprimer 6 000 emplois dont 4 000 en 2008 alors que les résultats du groupe affichent un bénéfice net de 1, 1 milliard d’euro pour le 1er trimestre démontre que la stratégie financière a pris le pas sur la stratégie industrielle au mépris des salariés ». L’annonce du projet « Symphonie » dont l’objectif est de réduire les coûts en externalisant les services, illustre parfaitement cette dérive financière aux yeux des syndicalistes. La section CGT de l’entreprise avait deux représentants présents à Paris. Par téléphone, ils ont informé Eric Chevrier du contenu des déclarations du PDG du groupe, Pierre-André de Chalendar : confirmation de la suppression des emplois et ouverture de négociations avec chaque directeur de filiales.

Un prochain CEDP (comité d’entreprise, délégués du personnel) concernant la filiale de Coutras doit se réunir le 16 octobre prochain avec le directeur, Jean-Luc Camus.

Sud Ouest, 9 octobre 2008

 

Grève européenne pour les

salariés de Saint-Gobain et

Placoplâtre

Ils étaient une soixantaine hier à midi devant l'entrée de Saint-Gobain, en grève, mobilisés pour provoquer des négociations avec la direction du groupe. Plusieurs employés du site cognaçais étaient d'ailleurs dans le même temps au siège de leur société, à La Défense à Paris, pour rencontrer la direction.A Cognac il y avait outre les personnels du site de production de bouteilles de Saint-Gobain Emballage, des représentants de Placoplâtre, eux aussi en grève, leur entreprise appartenant également au groupe Saint-Gobain, branche construction, depuis son rachat en décembre 2005. Ce mouvement auquel participaient les salariés cognaçais de Saint-Gobain concernait en effet l'ensemble des usines du groupe en Europe où il a été particulièrement suivi, avec en Espagne, une manifestation à Madrid.

Au siège du groupe, à La Défense, il y avait outre les représentants du personnel français, ceux d'Allemagne, de Belgique, d'Italie et d'Espagne. «Nous étions 500 environ» témoigne Dominique Spinali, délégué syndical CGT de Saint-Gobain Cognac. 

«Appliquer une politique industrielle»

Sur place les revendications sont claires. «Appliquer une politique industrielle et non une politique financière d'augmentation des dividendes, et mettre celle-ci au service de l'emploi; valoriser notre pouvoir d'achat; prendre en compte la pénibilité de certains postes; respecter l'engagement pris sur le dialogue social» énumèrent les représentants du personnel. «Et puis il y a des engagements par site non respectés, comme la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, qui prévoit 362 emplois sur Cognac alors que nous sommes que 349, par exemple».

A Placoplâtre les revendications sont quasiment identiques. «Rattrapage du pouvoir d'achat, révision des grilles de salaires, mise en place et respect de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences» précise Didier Faganas, délégué CGT. Sur le site de Cherves-Richemont, avec 30% de grévistes sur 155 salariés, (10% selon la direction), la production a été arrêtée toutes les deux heures, donc fortement ralentie sur l'ensemble de la journée. Mais sur ce site l'inquiétude s'ajoute aux revendications. «Quand Saint-Gobain nous a rachetés en 2005, il demandait 300 millions d'euros d'économies. A son arrivée dans le groupe, Wendel en exige de notre part un milliard. La construction va mal et les commandes ralentissent, alors que dans le même temps une usine flambant neuve a été construite à Vaujours en région parisienne. Elle ne pourra pas tourner à plein rendement sans nous prendre des marchés. On sait déjà qu'en janvier nous allons baisser de régime et perdre une équipe, soit neuf personnes. Nous sommes dans le flou pour l'avenir. Enfin un regroupement se prépare avec Isover (isolation NDLR) ce qui va entraîner des regroupements de services». Pour la direction le site de Cherves est un «point d'ajustement» et ne devrait pas être perturbé par l'ouverture de Vaujours, et l'espoir de tourner à plein régime dépend surtout de la reprise du marché de la construction.

 «Aujourd'hui c'est la finance qui prime»

C'est l'annonce en juillet dernier de la suppression de 6.000 postes, dont 4.000 cette année, sur l'ensemble du groupe qui a mis le feu aux poudres. «Le comité de groupe avait des inquiétudes à l'arrivée de Wendel à Saint-Gobain en mars 2008, et qui possède aujourd'hui 21,3% des actions. Elles se confirment, assurent les représentants syndicaux cognaçais. Or ces suppressions de postes sont injustifiées au regard du résultat net de Saint-Gobain en 2007, 1,1 milliard d'euros, avec une marge d'exploitation passant de 11 à 13% et un dividende d'action augmentant de 50,7% entre 2005 et 2007. Quant à Wendel il annonce un résultat à plus 31%. Les licenciements ne sont pas justifiés, même s'il y a un ralentissement dans le secteur construction. C'est seulement pour garantir les dividendes aux actionnaires». A Saint-Gobain Cognac on rappelle que l'ancien PD-G, Jean-Louis Beffa, misait sur un véritable groupe industriel. «Aujourd'hui c'est la finance qui prime. Saint-Gobain Emballage, branche à laquelle appartient Cognac, est en vente depuis dix-huit mois. C'est paradoxal car la bouteille c'est probablement ce qui marche le mieux, contrairement à la contruction et à l'automobile».

Lors des négociations menées à Paris, conduites pour la direction par Dominique Azam, directeur des affaires sociales en l'absence du PD-G Pierre-André de Chalendart, seule la valorisation du pouvoir d'achat a fait l'objet d'un début de réponse. «Ce sera traité branche par branche dans le trimestre» rapporte Gabriel Mirandat, secrétaire du comité de groupe France. Nous, nous voulons le plus rapidement possible. Quant à la pénibilité ils attendent (la direction NDLR) les propositions du gouvernement. Pour nous Saint-Gobain doit être moteur dans ces propositions et nous sommes prêts à les accompagner».

Jean-Pierre COFFIN

Charente Libre


 

Débrayages dans le groupe Saint-Gobain

Des débrayages à l'entreprise Lapeyre, à Epernay, notamment.

A l'appel de la CGT une journée d'action a été organisée hier dans le groupe Saint-Gobain et ses filiales. Si un grand rassemblement s'est tenu au siège de la société, à Paris, des débrayages ont eu lieu localement dans plusieurs entreprises appartenant au groupe. A Epernay, 80 % des 290 salariés du site de production de la menuiserie Lapeyre, qui connaît une forte activité de production actuellement, ont cessé le travail durant 4 heures. Et des débrayages ont été suivis à 60 % à la menuiserie Cordier, à Magenta, qui emploie 240 personnes. La verrerie Saint-Gobain, à Oiry, a également été touchée par le mouvement. « Nous voulons une revalorisation des salaires, une amélioration du dialogue social et des actions pour réduire la pénibilité du travail », a commenté hier matin Bernard Lefèvre, délégué syndical CGT de Lapeyre.
Ce dernier précise cependant qu'il n'y a pas de menaces sur l'emploi à Epernay. « Nous demandons une meilleure gestion prévisionnelle du travail chez Lapeyre, à Epernay, qui compte en plus 80 intérimaires », souligne le responsable syndical. L'entreprise Cordier, selon Bernard Lefèvre, serait confrontée à une légère baisse de production des escaliers. Enfin l'entreprise Poreaux, à Châlons-en-Champagne, a participé également au mouvement. 70 % des 250 salariés ont débrayé.

 

 

Par La CGT Placo Cormeilles - Publié dans : Syndicat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 08:36

 

Déclaration des Syndicats

 CGT et CFTD

du groupe Saint-Gobain

                                                                       

 

Mobilisation du 8 Octobre réussie !

 

La CGT et la CFDT tiennent à  remercier l’ensemble des salariés et militants ainsi que de nombreuses organisation syndicales Européennes qui ont répondu présents à l’appel à la mobilisation du 8 Octobre.

Les résultats sont à venir, mais la mobilisation dans le groupe et la manifestation à la Défense sont une véritable réussite, cela pèsera sur les négociations futures. Saint-Gobain a pu mesurer la détermination des salariés pour l’ensemble des revendications, le groupe a pu constater que les organisations syndicales ont un réel soutien !

*      Les délégations CGT et CFDT reçues à la Défense par la direction des ressources humaines ont portés haut et fort, l’ensemble des sujets préoccupants.

La CFDT et la CGT ont ainsi rappelées que dans un système qui démontre de jour en jour ses limites, les vraies valeurs sont le travail, l’emploi et la croissance, mais pas la spéculation.

Saint-Gobain est un groupe industriel et de distribution, fait de femmes et d’hommes qui donnent chaque jour une partie de leur vie, dans des conditions parfois très difficiles, cet effort ne doit pas servir seulement à alimenter les comptes des actionnaires par des dividendes.

Les salariés sont en droit d’attendre un juste retour

*      Ils ne veulent pas payer leur crise !

Partout dans notre pays et en Europe les salariés se mobilisent et en particulier ceux de Saint-Gobain pour ne pas être victimes des choix du tout financier des actionnaires du CAC 40 !

C’est aussi le sens des mobilisations du 7 octobre dans le monde entier à l’appel de la CSI des centaines de milliers de travailleurs se sont mobilisés pour dire qu’ils en ont assez de promesses d’un avenir meilleur alors qu’ils font face à une dégradation constante de leur vie, pour sortir de la crise, seul un changement radical s’impose, visant à placer l’équité et l’égalité au cœur des politiques, cette lutte c’est seul le socle pour résister à leur crise !

*      A Saint-Gobain, partout en Europe les organisations syndicales ont participé à ces mobilisations du 8 octobre, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Allemagne, en Italie en Pologne en République Tchèque.

Comme nous, ils ne veulent pas d’un Saint-Gobain où la stratégie soit dictée par des financiers et autres Wendel, qui balayent d’un revers de manche le dialogue social, alors que c’est un des piliers qui a fait la force du groupe.

*      Dialogue social

Quel est l’avenir du dialogue social chez Saint-Gobain quand la seule source d’information pour les partenaires sociaux que nous sommes, est la presse! C’est inadmissible !

Nous voulons d’un Saint-Gobain qui mise sur ses salariés, un Saint-Gobain qui mise sur les investissements qui sont bloqués actuellement. Saint-Gobain peut et se doit de permettre à ses salariés de vivre décemment du point de vue des salaires, mais  prenant en compte aussi la pénibilité.

Nous voulons un Saint-Gobain qui instaure dans l’ensemble de ses sociétés un  véritable dialogue social constructif et respectueux, notamment dans la distribution.

Beaucoup de réponses viendront lors des prochaines réunions dans les sites et avec les coordinateurs, notamment sur l’emploi, le projet « Symphonie », la GPEC, sachez que les organisations syndicales CGT et CFDT  restent attentives et offensives sur l’ensemble de ces sujets.

*      Salaire pouvoir d’achat, l’action du 8 octobre a permis d’obtenir l’engagement du groupe pour des réunions de négociations dans les filiales  dans le trimestre en cours.

La mobilisation du 8 octobre avec le rassemblement à la Défense au siège de Saint-Gobain et les mobilisations et les débrayages puissants dans les branches industrielles du groupe et dans les sites ont contraint la Direction, qui jusque là faisait la sourde oreille à rouvrir des négociations sur les salaires et le pouvoir d’achat, la CGT et la CFTD ont obtenu que dans toutes les sociétés s’ouvrent des négociations dans le trimestre sur ces questions.

*      D’ores et déjà nous appelons les syndicats CGT et CFDT à prendre rendez vous avec leurs directions de sites et de branches pour que s’engagent sans tarder les discussions !

*      Poursuivre la mobilisation   

Ce  8 octobre, est une grande journée d’action à Saint-Gobain, elle doit se poursuivre par des AG puissantes et des initiatives, dans les entreprises et sociétés, pour définir et examiner avec les salariés les réponses de la Direction et définir la suite à donner à cette mobilisation pour que soient prise en compte les revendications avec des mesures concrètes, pour l’emploi, pour des salaires revalorisés, pour la reconnaissance de la pénibilité, l’amélioration des conditions de travail, et le respect du dialogue social.

 

Les Syndicats CGT et CFTD du groupe Saint-Gobain

La Défense le 13 octobre 2008

                              

Par La CGT Placo Cormeilles - Publié dans : Syndicat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 15:17
Syndicat remis sur pied depuis 1996 et qui depuis ne cesse de monter.
Nous sommes majoritaires sur le 1er collège(ouvriers) et espérons trouver quelqu'un pour le 2ème collège(encadrement) mais c'est très dur.
En juillet 1998 première grêve qui à duré 10 jours et ou nous réclamions un meilleur interressement vu les bénéfices que la société avait fait.
L'usine est restée totalament à l'arrêt pendant tout le temps de la grêve.
Une bonne partie du personnel ouvrier est adhérent à la CGT et on espère faire de nouvelles recrues pour préparer les éléctions des représentants du personnel de 2010.
Les sites de Strasbourg et Vandières sont rattachés à l'usine de Cormeilles pour le Comité d'Entreprise car sinon ils n'auraient pas de C.E vu qu'ils sont une petite dizaine sur chacun de ces deux sites.
Les membres élus du C.E se déplacent sur ces sites pour les oeuvres sociales mais ont aussi un rôle important pour faire remonter les difficultées rencontrées par les salariés.En effet il a fallu s'y rendre pour s'appercevoir qu'à Vandières lest heures de nuit n'étaient pas payer en tant que telles sans compter les problèmes liés à la sécurité et aux conditions de travail.
Sinon nous sommes 2 à nous présenter aux élections prud'homales de Décembre.
Biensure nous vous invitons tous à aller voter car ce sont vos conseillers que vous aller élire et nous savons bien à quel point ils sont indispensables en cas de litige avec un employeur.
Alors en Décembre tous à vos bulletins et votez LA CGT !!!
Par La CGT Placo Cormeilles - Publié dans : Syndicat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 14:06

Quelques images de nos luttes passées

Ici contre le CPE
Un bon barbecue s'impose pour nourrir les camarades

Par La CGT Placo Cormeilles - Publié dans : Syndicat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés